K comme Kaolin à La Madeleine

Parfois orthographiée « La Madelaine » ou « La Magdelaine ». Les carrières de la Madeleine, désormais enfouies sous la végétation, furent en tout cas une réalité. Une usine de kaolin les exploitait encore dans les années 50. Un patrimoine souterrain qui constitue la seule vraie richesse de la commune : on trouve sur son territoire, en 1920, du minerai Lire plus …

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J comme Justice et Prévôté

Le Chêne Pendu Le « Chêne Pendu » relevait de la justice royale. Il s’agit d’un arbre séculaire de justice : les coupables étaient pendus « haut et court » à la plus haute branche de l’arbre, où on les laissait exposés parfois plusieurs jours. Au pied de cet arbre devait se dérouler, chaque année, les assises du suzerain et Lire plus …

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I comme Invisible : Fosse Sèche

« Locus qui dicitur Fosse Bacon » en 1203 et 1306. Cette appellation, « Fosse Bacon » pourrait venir de « bac », le déterminant d’un nom de village. Il s’agissait d’une ferme que Jean FETMEAU, seigneur d’Izernay, vendit au prieuré de Bois-Rahier en 1283. En 1791, elle appartenait aux religieuses, dites de La Riche, à Tours. Tout fut rasé lors Lire plus …

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H comme Hâtes, Hacquetterie et Hommelaie

Les Hâtes Propriété boisée de 100 hectares, située sur Chambray et un peu sur Larçay et Saint-Avertin. Les propriétaires furent : M. BLANCHARD, Victor MARGAUD banquier à Tours qui fit construire la première maison sur cette propriété en 1875, Maurice COTTIER de Saint-Avertin (dont une rue porte le nom), le Baron Maurice WALDNER de FREUNDSTEIN domicilé Lire plus …

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G comme Guignardière, Gallardon, Girardières, Giraudière, Galanderie, Griffonière, Gastière

La Guignardière Ce domaine s’appelait autrefois (1576) Les Fosses Blanches et appartenait en 1668 à René BERGER, qualifié de sieur de la Guignardière.Ce vocable pourrait venir  du bas latin, « gaigneteria », dérivé diminutif de « gaignerie », qui voulait dire : exploitation agricole ou encore réserve du domaine seigneurial. C’est un ancien fief, relevant de l’abbaye de Bois-Rahier. En Lire plus …

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F comme Fourbisserie, Fontaine, Folie, Florière, Ferranderie

La Fourbisserie « Byssus » désigne une étoffe de lin très fin luxueuse et de grand prix en provenance de Byzance. Ce nom, emprunté au latin populaire « bysseus », proviendrait du grec « byssos » ou « byzos » et désignerait une étoffe orientale grise faite de lin, de soie et de coton mêlés. Cette étoffe était Lire plus …

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E comme Enguecherie

La ferme principale s’est appelée « Langlescherie » en 1791, « Enguecherie » sur la carte de Cassini et « Languicherie » sur le cadastre napoléonien et la carte d’état-major. Elle appartenait aux religieuses Ursulines de Tours et fut vendue nationalement le 22 août 1791 au prix de 29900 livres. Ils ont vécu à Languicherie… Marie GUYARD, dite MARIE de l’INCARNATION, Lire plus …

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D comme D’ORNANO à La Branchoire

La Branchoire est un ancien fief qui relevait du Duché de Montbazon. C’était probablement un ancien monastère avec des moines de Bourgogne qui fut implanté au temps de Grégoire de Tours. Grégoire de Tours, au début du VIème siècle, était l’Archevêque de Tours. A sa demande, l’Evêque de Langres fit ouvrir un sarcophage antique où Lire plus …

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C comme Charpraie, Coudre, Chevalerie, Chapelle, Charmette, Château-Roquet

La Charpraie Ancien fief relevant du château de Montbazon à foi et hommage lige. En 1322 il appartenait à Pierre de La CHARPRAIE, chevalier ; en 1581 à Jehan du FAUTRAY… Les Ursulines de Tours possédaient près de ce fief une métairie appelée également « La Charpraie » composée de 74 arpents de terres labourables qui fut vendue Lire plus …

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B comme Brissonnière et Bruyère

La Brissonnière Article écrit par Jean-Marie MONMARCHÉ, descendant des habitants de la Brissonnière et y demeurant à ce jour Sur les documents officiels : Avant 1829, la Brissonnière appartient à François-René DELAUNAY (qui habite aux Carrés). Le 25 août 1829, elle est achetée par Jean-Joseph PÉCARD. Le 9 novembre 1841, M. CHEVÉ la rachète aux 3 héritiers Lire plus …

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