N comme Nouâtre, le moulin

Article de Philippe MIRANDA, adhérent CGDT

Archives départementales d’Indre-et-Loire, cote 3E38/55
Le 21 juin 1823 par devant Jean Victor HOUETTE, notaire royal à la résidence de Nouatre canton de Sainte-Maure,  fut présent le sieur Maurice FERRAND, meunier demeurant en la commune de Nouatre, tant en son nom que comme père et tuteur de Françoise Véronique FERRAND sa fille et faisant fort de Louis DOUBLET fils et Rose FERAND sa femme demeurant à Bauvais commune de Luzé. Lequel donne à titre de bail à ferme pour neuf années entières et consécutives qui ont commencé pour la levée des Guérets a la nôtre dame de mars dernier ainsi que pour le chantier au long de la rivière de Vienne et ne commenceront pour le surplus que le jour de Saint Jean vingt-quatre du présent mois.

Au sieur François GODINEAU, garçon majeur meunier, demeurant dit commune de Nouatre ci présent et acceptant au dit titre et pour le dit temps.
Un moulin à eau sis au bourg et commune de Nouatre faisant de blé farine garnie de ces meules, l’une pour le froment l’autre la mouture, les meubles ustensiles tournant et travaillants, plus une maison composé d’une chambre à faire feu y attenant cabinet entre le moulin et la chambre servant actuellement d’écurie, grenier sur les derrières, cour, jardin et bute plantée en luzerne, une grange sise dans la rue conduisant à l’église, plus environ, un hectare trente un ares quatre vingt dix centiares, deux arpents ancienne mesure, de terre labourable et chènevière en plusieurs morceaux et généralement tout ce que le bailleur possède en immeuble dans la dite commune de Nouatre sans aucune exception ni réserve de sa part duquel moulin et les dépendances il s’oblige a faire jouir le preneur pendant les dites neuf années…
Le dit preneur n’ayant point prit cette année la première coupe de la luzerne de la butte la prendra la dernière année qu’il en jouira.
Pour menus suffrage le preneur donnera par chaque année de jouissance au bailleur deux canards et quatre anguilles telles qu’il les pêchera savoir les canards à noël et les anguilles dans le courant de l’hiver. Le bail est fait en sus des charges, clauses et conditions et accepté entre les parties pour la somme de cinq cent francs que le sieur GODINEAU preneur s’oblige a payer au bailleur en espèces métalliques ayant cours de monnaie par chaque année en deux payements égaux aux jours de noël et Saint-Jean.

Archives départementales d’Indre-et-Loire, cote 3E38/55
Le sept juillet 1823 pour faire suite au bail passé le mois dernier a été fait la visite concernant l’état des lieux et estimation des meubles, ustensiles, tournant, virant et travaillant du dit moulin, avec la participation de sieur Jean COLAS, charpentier en moulin demeurant ville de Sainte-Maure et du sieur Jean DOUET également charpentier en moulin demeurant commune de Marcilly.

Rapport des deux experts

Le Grand moulin (ou l’Ancien)

1° le lit de la meule gisante à 487 millimètres d’épaisseur ou 18 pouces ancienne mesure, estimée 18 francs chaque 27 millimètres ce qui fait au total 384 francs
2° la meule tournante à 385 millimètres, 12 pouces ancienne mesure, estimée 17 francs chaque 27 millimètres ce qui fait 204 francs
3° la roue estimée 120 francs
4° l’arbre estimé 60 francs
5° le rouet et sa fusée estimé 40 francs
6° cinq liens de fer sur l’arbre et deux sur la fusé estimés 37 francs
7° le pied de fer estimé 30 francs
8° l’avil estimé 24 francs
9° deux liens sur la meule courante estimés 30 francs
10° deux tourillons sur l’arbre, l’anneau de fer dans le boitier de la meule gisante, le bois du lit, l’auchau et 11 marteaux à piquer les meules dont trois a deux pointes, le marteau palier, la poclette et sa serre estimé 65 francs
11° le grand et le petit tour, sa finette, un câble et la lanterne estimé 36 francs 

Le Petit moulin

12° le lit de la meule gisante à 393 millimètres, 14 pouces 6 lignes d’épaisseur estimées 223 francs.
13° la meule tournante à 349 millimètres, 12 pouces 6 lignes estimée 225 francs. 
14° le rouet conique, la fusée sous arbre toutes les ferrures, la grosse plate garnie également ses ferrures estimés le tout ensemble 150 francs
15° le pied de fer estimé 32 francs
16° l’avil estimé 18 francs
17° l’auchau et son pas estimé 6 francs
18° quatre fretes sur l’arlere une sur la lanterne deux autres sur la grosse plate, une autre sur la fusée du rouet, huit croisillons, huit chevillettes, deux leviers en fer servant à lever les meules de chacun 379, 18 pouces de long, estimé le tout ensemble la somme de 45 francs
Revenant l’estimation des deux moulins a la somme de seize cent soixante francs

La suite de l’acte concerne les visites et les détails des locaux et environnements c’est-à-dire :
Chambre servant d’habitation, le passage conduisant de la chambré au moulin, l’écurie, le moulin, le cellier, le poulailler, l’écurie neuve, la cour, le jardin, le portereau, les levées, la clatoire (porte servant à donner l’accès à la roue), l’avant bec, les levées en terre, la haie du jardin et du calvaire, la grange près de l’église.


Ascendance du propriétaire

1 – Maurice FERRAND, meunier, né le mercredi 14 février 1787 à Nouâtre (Indre-et-Loire) et décédé le lundi 4 mars 1850 dans la même localité à l’âge de soixante-trois ans[1]. Il s’était marié le mercredi 3 février 1813 à Etableau (Indre-et-Loire)[2] avec Françoise DELAUNAY, née le jeudi 20 août 1789 à Etableau (Indre-et-Loire)

Génération II

2/3 – Paul FERRAND, meunier, né le dimanche 15 octobre 1747 à Balesmes (Indre-et-Loire) [3] et décédé le mercredi 4 juillet 1810 à Nouâtre à l’âge de soixante-deux ans[4]. Il s’était marié le mardi 11 février 1777 à Saint-Rémy-sur-Creuse (Vienne) [5] avec Rose GARNAULT, née le dimanche 20 août 1747 à Saint-Rémy-sur-Creuse (Vienne) et décédée le lundi 13 février 1804 à Nouâtre (Indre-et-Loire). Son épouse était la fille d’Augustin GARNAULT (†1775), laboureur, marchand, et d’Anne JOUBERT  (1721-1788). Ils en ont eu Maurice FERRAND (1787-1850) et Rose Marguerite FERRAND (°1790).

Génération III

4/5 – Jean FERRAND, meunier, né le mercredi 17 décembre 1710 à Marcé-sur-Esves (Indre-et-Loire) [6] et décédé le dimanche 18 mars 1764 à Balesmes à l’âge de cinquante-trois ans[7]. Il s’était marié le lundi 5 février 1731 à Saint-Rémy-sur-Creuse (Vienne) [8] avec Anne JOUBERT, née le samedi 1er décembre 1708 à La Guerche (Indre-et-Loire) et décédée le mercredi 31 janvier 1781 à Nouâtre (Indre-et-Loire). Son épouse était la fille d’Etienne JOUBERT (1687-apr.1731), marchand, et d’Anne FRILLEUX (1683-apr.1731). Il eut de celle-ci Anne FERRAND (°1731), Jean FERRAND (†apr.1747), Pierre FERRAND (†apr.1781), Martin FERRAND (°1745), Paul FERRAND (1747-1810), Etienne FERRAND (°1750) et Marie FERRAND (°1752).

6/7 – Augustin GARNAULT, laboureur, marchand. Il est décédé le mardi 3 janvier 1775 à Mondion[9]. Il s’était marié le mardi 22 novembre 1746 à Leugny (Vienne) [10] avec Anne JOUBERT, née le vendredi 31 octobre 1721 à La Guerche (Indre-et-Loire) et décédée le lundi 17 mars 1788 à Saint-Rémy-sur-Creuse (Vienne). Son épouse était la fille de Nicolas JOUBERT (1695-1777), marchand, et de Madeleine AUBRY (1703-1774). Il en eut Rose GARNAULT (1747-1804), Marie GARNAULT (1749-1749), Anne GARNAULT (1750-1769), Marie GARNAULT (°1753), Louis Augustin GARNAULT (1755-apr.1788), Françoise GARNAULT (1758-apr.1788) et Louise GARNAULT (°1764)

Génération IV

8/9 – Jean FERRAND [11], né aux Ormes (Vienne) et décédé après 1731. Il s’était marié le lundi 25 janvier 1706 à Marcé-sur-Esves (Indre-et-Loire) [12] avec Anne AUVRAY, née vers 1671 et décédée le samedi 4 juillet 1711 à Marcé-sur-Esves (Indre-et-Loire). De là naquirent Pierre FERRAND (°1708) et Jean FERRAND (1710-1764)

10/11 – Etienne JOUBERT, marchand, né le jeudi 3 juillet 1687 à La Guerche (Indre-et-Loire) [13] et décédé après 1731. Il s’était marié le lundi 21 novembre 1707 à Etableau (Indre-et-Loire) [14] avec Anne FRILLEUX, née le mercredi 27 octobre 1683 à Ligueil (Indre-et-Loire) et décédée après 1731. Ils ont eu Anne JOUBERT (1708-1781)

12/13 – Thomas GARNAULT, marchand, né le mercredi 13 septembre 1679 à Saint-Rémy-sur-Creuse (Vienne) [15] et décédé le jeudi 7 septembre 1752, veille de la fête de la Nativité de la Sainte-Vierge, au même lieu à l’âge de soixante-douze ans[16]. Il s’était marié le mardi 15 novembre 1701 à Vaux-sur-Vienne (Vienne) [17] avec Catherine BACHELIER, née le vendredi 20 mars 1676 à Châtellerault, en l’église Saint-Jean l’Évangéliste, et décédée avant 1746. Son épouse était la fille d’André BACHELIER (†av.1680), maitre boucher, et de Catherine MIGNOT (†apr.1701). Il en eut Augustin GARNAULT (†1775), Godefroy GARNAULT (†apr.1746), Louis GARNAULT (†apr.1747) et Madeleine GARNAULT (†apr.1746)

14/15 – Nicolas JOUBERT, marchand, né le mercredi 5 octobre 1695 à La Guerche (Indre-et-Loire) [18] et décédé le vendredi 19 décembre 1777 à Leugny à l’âge de quatre-vingt-deux ans[19]. Il s’était marié le samedi 25 janvier 1721 dans sa ville natale [20] avec Madeleine AUBRY, née le mardi 8 mai 1703 à La Guerche (Indre-et-Loire) et décédée le vendredi 21 octobre 1774 à Leugny (Vienne). Ils en ont eu Anne JOUBERT (1721-1788) et Madeleine JOUBERT (†apr.1777).


[1] Au décès de Maurice fut témoin Eugène GAUTIER, gendre du défunt ; Joseph COLLAS.
Nota : âgé de soixante-deux ans est décédé aujourd’hui à son domicile à huit heures du matin.
[2] Françoise est la fille d’Antoine Joseph, propriétaire et de Françoise RIMBAULT.
[3] A la naissance de Paul furent témoins Jean FERRAND, frère de l’enfant ; Magdeleine LASNEAU.
[4] Au décès de Paul fut témoin Joseph PACHET, gendre du défunt ; Maurice FERRAND, fils du défunt.
Nota : âgé de soixante deux ans est décédé le jour d’hier à sept heures du matin en sa maison.
[5] A leur mariage Paul est dit demeurant au village de Poujard paroisse de Balesmes et Rose est dite demeurant depuis peu au Village de Rives de cette paroisse. Sans aucune opposition ou autre empêchement que celui d’être parent au troisième degré ainsi qu’il parut par le certificat de Mr le curé de Nouâtre en date du trois février, duquel empêchement les parties ont été dispensées par monseigneur l’archevêque de Tours comme il parait par l’acte de dispense du trente et un du mois d’octobre 1776. Avec le consentement par écrit d’Anne JOUBERT, mère de l’époux passé devant Me PILLOTTE, notaire royal à la Haye. En  présence d’André BOUCHER, sacristain que la dite Anne JOUBERT veuve Jean FERRAND a fait et constitué pour son procureur général spécial et irrévocable auquel elle a donné plein pouvoir puissance et autorité de donner tout consentement nécessaire à la célébration du mariage. En présence d’André BOUCHER ; Anne JOUBERT, mère de l’épouse ; Nicolas JOYAU, beau-frère de l’épouse ; Jean LAMIRAULT, parent de l’épouse ; Melaine DORIN ; Louis BAREAU.
[6] A la naissance de Jean furent témoins Joseph FERRAND ; Marie JAQUIN.
[7] Au décès de Jean fut témoin Anne JOUBERT ; Pierre FERRAND ; Pierre JOUBERT ; Françoise JOUBERT, belle-sœur ; Pierre JOLIMON ; François BEAUVAIS ; Pierre OUVRARD ; Louis LASNEAU.
Nota : a été inhumé dans l’église, décédé d’hier après avoir reçu les sacrements, âgé d’environ cinquante-cinq ans.
[8] A son mariage Jean est dit de la paroisse de Lésigny. En présence de Marie MICHAU ; Charles BAUDOIN ; Antoine BOUTIN.
[9] Au décès d’Augustin fut témoins Anne JOUBERT ; Anne GARNAULT ; Jeanne RAYMOND.
Nota : a été enterré dans le cimetière de cette paroisse, originaire de la paroisse de Saint Rémy en ce diocèse, surpris de maladie et mort en cette paroisse la nuit du premier de ce mois et an, après avoir été administré des sacrements de pénitence et extrême onction.
[10] A son mariage Augustin est dit de la paroisse de Saint Rémy. En présence de Thomas GARNAULT, père du marié ; Nicolas JOUBERT, père de la mariée ; Madeleine AUBRY, mère de la mariée ; Godefroy GARNAULT, frère du marié ; Madeleine GARNAULT, sœur du marié ; Etienne JOUBERT, oncle paternel de la mariée ; Gabriel JOUBERT ; Louis GARNAULT, frère du marié.
[11] Marcé-sur-Esves le 5 juillet 1713 a été baptisée Anne fille de Jean FERRAND et d’Anne BERTIER veuve de défunt Anthoine DUPORT, les père et mère, le parrain a été Anthoine BOUTIN et la marraine Marie BERTE.
[12] Jean est le fils de Gatien et de Marie PASCAULT. Anne est la fille de Gilles et de Marie DIO-GUIOT. En présence de Gatien FERRAND, père de l’époux ; Jean CHATILLON ; Marie DIOGUIOT, mère de l’épouse ; François BOUTIN, oncle de l’épouse ; Claude CARADEAU ; Georges DUBOIS.
[13] A la naissance d’Étienne furent témoins Etienne PETIT ; Françoise MARQUIRET.
[14] Étienne est le fils de Nicolas, fermier des moulins banaux de cette vicomté et de Françoise PATRY de la Guerche. Anne est la fille de Jean et de Marguerite GIRON. En présence de Nicolas JOUBERT, père de l’époux ; Joseph JOUBERT, frère de l’époux ; Michel FRILLEUX, frère de l’épouse ; Melaine TAMISIER, beau-frère de l’épouse.
[15] A la naissance de Thomas furent témoins Thomas CHERIGNY, oncle maternel ; Marguerite JUERRE.
Nota : a été baptisé par son oncle paternel.
[16] A été inhumé dans l’église de ce lieu, âgé de soixante-dix-sept ans ou environ.
[17] Thomas est le fils de Rémy et de Louise CHERIGNY de la paroisse de Saint Rémy. Catherine est la fille d’André, maître boucher et de Catherine MIGNOT (prénommée Andrée au baptême de sa fille). En présence de Louise CHERIGNY, mère du marié ; Jean BACHELIER, beau-père de la mariée ; Catherine MIGNOT, mère de la mariée.
[18] A la naissance de Nicolas furent témoins Nicolas NAUDET ; Marie JUERRE.
[19] Au décès de Nicolas fut témoin Madeleine JOUBERT ; Anne JOUBERT ; Jacques FAULCON ; Charles PANNETTIER ; Pierre Nicolas JOUBERT, petit-neveu ; Nicolas JOYAU, petit-fils.
Nota : a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse du faubourg de la petite Guerche, mort d’hier âgé de quatre-vingt-quatre ans.
[20] Nicolas est le fils de Nicolas, fermier des moulins banaux de la vicomté de la Guerche et de Françoise PATRY de la paroisse de Leugny. Madeleine est la fille de Nicolas et d’Anne CYRE. Ont reçus la bénédiction nuptiale en face de notre mère la sainte église en présence de la mère de la dite de ses oncles, parents et amis.

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Ascendance du bailleur

1 – François GODINEAU [1], meunier, né le mercredi 19 juin 1793 à Champigny-sur-Veude (Indre-et-Loire) [2] et décédé le dimanche 11 janvier 1824 à Nouâtre à l’âge de trente ans[3].

Génération II

2/3 – René GODINEAU, laboureur, tisserand, né le mardi 31 août 1751 à Marigny-Marmande (Indre-et-Loire), Ponçay [4] et décédé le vendredi 24 mars 1809 à Champigny-sur-Veude à l’âge de cinquante-sept ans[5]. Il s’était marié le mardi 1er juillet 1783 à Champigny-sur-Veude (Indre-et-Loire) [6] avec Marie BESSEREAU, née le samedi 3 février 1759 à Champigny-sur-Veude (Indre-et-Loire), où elle mourut le mardi 12 juin 1832. Son épouse était la fille de François BESSEREAU (1712-1762/1783), journalier, et de Louise COURSAULT (1723-1800). Il eut de sa conjointe François GODINEAU (1793-1824), Marie GODINEAU (°1795), Jean GODINEAU (°1797) et Louis GODINEAU (°1799).

Génération III

4/5 – Louis GAUDINEAU, laboureur, né le vendredi 24 mars 1724 à Pouzay (Indre-et-Loire) [7] et décédé le jeudi 2 juin 1763 à Marigny-Marmande, Ponçay, âgé de trente-neuf ans[8]. Il s’était marié le lundi 6 juillet 1750 à Marigny-Marmande (Indre-et-Loire), Ponçay[9], avec Marie CHAMPIGNY, née vers 1722 et décédée le lundi 1er décembre 1794 [10] à Nouâtre (Indre-et-Loire). Son épouse était la fille de Gilles CHAMPIGNY (†1746/1750) et de Louise LIENARD (†1746/1750). De celle-ci naquirent René GODINEAU (1751-1809), Marie GODINEAU (°1753), Pierre GODINEAU (1755-apr.1815), Louis GODINEAU (°1758), Vincent GODINEAU (°1760) et Marie GODINEAU (°1762).

6/7 – François BESSEREAU, journalier, né le mardi 12 juillet 1712 à Antogny (Indre-et-Loire) [11] et décédé entre 1762 et 1783. Il s’était marié le mardi 3 février 1750 à Champigny-sur-Veude (Indre-et-Loire) [12] avec Louise COURSAULT, née le mercredi 21 avril 1723 à Champigny-sur-Veude (Indre-et-Loire), où elle mourut le samedi 2 février 1800. Son épouse était la fille de Gabriel COURSAULT (v.1687-1762) et de Renée YZABOIE (†av.1750). De celle-ci naquirent Louis BESSEREAU (1751-apr.1783), François BESSEREAU (1754-1754), Marguerite BESSEREAU (†apr.1783), Marguerite BESSEREAU (°1755), Geneviève BESSEREAU (1757-apr.1783), Marie BESSEREAU (1759-1832) et Gabriel BESSEREAU (°1761).

Génération IV

8/9 – Louis GAUDINEAU, décédé avant 1741. Il s’était marié le lundi 1er  juillet 1720 à Pouzay (Indre-et-Loire) [13] avec Marie GONTHIER, décédée entre 1745 et 1750. Son épouse était la fille de François GONTIER (v.1672-1729) et d’Anne CHAPELLE (†1704) [14]. De là naquirent Anne GAUDINEAU (°1722), Louis GAUDINEAU (1724-1763) et François GAUDINEAU (†apr.1750).

10/11 – Gilles CHAMPIGNY, décédé entre 1746 et 1750. Il s’était marié vers 1720 certainement dans la région de Marigny-Marmande avec Louise LIENARD, décédée entre 1746 et 1750. Il eut de sa conjointe Marie CHAMPIGNY (v.1722-1794) et Jacques CHAMPIGNY (†apr.1750).

12/13 – Claude BESSEREAU, laboureur. Né vers 1679 et décédé le mardi 17 mars 1739 à Mondion (Vienne)[15]. Il s’était marié le dimanche 1er janvier 1702, premier jour de l’année à Antogny (Indre-et-Loire)[16], avec Renée SAINSON, née vers 1676 et décédée le lundi 16 mai 1746 à Luzé (Indre-et-Loire). Il en eut René BESSEREAU (°1703), Gabriel BESSEREAU (1705-apr.1750), Catherine BESSEREAU (1707-apr.1750), Louis BESSEREAU (°1708), Saturnin BESSEREAU (°1711), François BESSEREAU (1712-1762/1783) et Jean BESSEREAU (†apr.1750).

14/15 – Gabriel COURSAULT. Né vers 1687 et décédé le lundi 25 janvier 1762 à Champigny-sur-Veude [17]. Il s’était marié le lundi 7 novembre 1707 à Champigny-sur-Veude (Indre-et-Loire) [18] avec Renée YZABOIE, décédée avant 1750. Ils en ont eu Anne COURSAULT (°1710), Perrine COURSAULT (°1713), Jean COURSAULT (1714-apr.1750), Marie COURSAULT (°1716), Marie Magdeleine COURSAULT (°1718), Vincent COURSAULT (°1720), Louise COURSAULT (1722-1722), Louise COURSAULT (1723-1800) et Gabriel COURSAULT (1725-1726).


[1] François, meunier et domicilié commune de Nouâtre, s’est marié le 8 juillet 1823 à Rilly-sur-Vienne, avec Martine DIEN, fille majeure âgée de vingt-sept ans, lingère, de Jean DIEN, cultivateur et de Martine GUERIN.
[2] A la naissance de François furent témoins René RION ; Françoise VALLÉE, femme DEFFORGES. Nota : est né ce matin sur les huit heures au village de Niollet.
[3] Au décès de François fut témoin Martial GAUTIER ; Pierre JAHAN.

Nota : est décédé le jour d’hier à onze heures du matin en sa demeure.
[4] A la naissance de René furent témoins René GIRARD et Françoise CHAMPIGNY.
[5] Au décès de René fut témoin René BILLARD et Vincent BIARD, tous deux voisins du décédé. Nota : ce jourd’hui à deux heures après midi est décédé âgé de cinquante ans.
[6] En présence de Marie CHAMPIGNY, mère de l’époux ; Louise COURSAULT, mère de l’épouse ; Pierre GODINEAU, frère de l’époux ; Louis BESSEREAU, frère de l’épouse ; Marguerite BESSEREAU, sœur de l’épouse ; Geneviève BESSEREAU, sœur de l’épouse.
[7] A la naissance de Louis furent témoins Claude GAUDINEAU et Renée GONTIER.
[8] Au décès de Louis fut témoin Marie CHAMPIGNY ; Françoise CHAMPIGNY; Marie BOUQUAIRE ; Jean GUINDEUIL ; Claude MEUNIER.
Nota : a été inhumé dans le cimetière, âgé d’environ quarante ans.
[9] En présence de François GAUDINEAU, frère du marié ; Pierre GONTIER, oncle maternel du marié ; Antoine GONTIER, oncle maternel du marié ; Jacques CHAMPIGNY, frère de la mariée ; Charles CHAMPIGNY ; Toussaint LHUILLIER ; François BARBOTEAU.
[10] Date historique (01 décembre 1794 : 11 frimaire An III) Fermeture de la maison de force de la Salpêtrière. Désormais l’hospice n’accueillera plus de détenues, mais uniquement des femmes malades, incurables ou folles.)
[11] A la naissance de François furent témoins François BESSEREAU ; Catherine LEBRUN.
[12] François est dit de la paroisse de Luzé. En présence de Gabriel COURSAULT, père de l’épouse ; Gabriel BESSEREAU, frère de l’époux ; Jean BESSEREAU, frère de l’époux ; Vincent LAMBERT, beau-frère de l’époux ; Jean COURSAULT, frère de l’épouse ; Jean SOURDEAU, beau-frère de l’épouse.
[13] A son mariage Louis est dit homme veuf, avec permission des curés de Ports et de Parçay. En présence d’Adrienne COQUEREAU ; Maurice GODINEAU ; François GONTIER ; Pierre CHAPELLE.
[14] Marie avait épousé en 1741 Louis BERTRAND.
[15] A été inhumé âgé de soixante ans ou environ après avoir reçu les sacrements.
[16] En présence de Daniel Timothée de BANA ; Mathurin BONET ; François SERREAU ; René GAULTIER.
[17] Au décès de Gabriel fut témoin Jean SOURIAU ; Louis BERTIN ; Jean MAUPOINT ; François BESSEREAU.
Nota : a été inhumé dans le cimetière, âgé de soixante-quinze ans.
[18] Après trois publications canoniques faites en cette église sans oppositions, se sont promis la foi de mariage et ont reçus la bénédiction nuptiale de nous curé soussigné en présence de plusieurs leurs parents et amis qui ont déclarés ne savoir signer.

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