
Article réalisé à partir de données extraites
par Catherine ROUQUET
de la Base37 du
Centre Généalogique de Touraine
Le tanneur travaille les peaux de bovins et de chevaux
Lorsque les opérations préliminaires au tannage sont défectueuses, les peau s’imprègnent d’eau et se putréfient rapidement dans les lieux humides. Exposées à l’air sec, elles se dessèchent et acquièrent une dureté et une roideur qui en rend l’usure par frottement prompte et facile.
L’art du tanneur consiste à faire perdre à la peau ces inconvénients, en la transformant en cuir. Le cuir est plus dur, plus résistant que la peau. Mis en contact avec l’eau, il s’en imprègne comme le ferait une éponge, mais il la perd bientôt par l’évaporation (la peau au contraire, plus lente à se gonfler d’eau, la conserve ensuite longtemps et peut en éprouver des altérations profondes).
Extraits de Cuirs et peaux, tannage, corroyage et mégisserie, par H. Henri Villain – 1886 – BnF Gallica
Les peaux de boeuf sont employées pour la fabrication des cuirs forts (cuirs pour semelles). Celles de buffle, préparées à l’huile, servent en outre dans l’équipement militaire et à la confection des cuirs à rasoirs.
Les peaux de vache et de veau donnent les cuirs mous.
Les cuirs de cheval et de mulet donnent de mauvaises semelles ; ils ne sont guère employés que pour les empeignes.
Les peaux d’agneaux sont mégies et chamoisées pour la ganterie. Le chevreau s’emploie aussi pour la ganterie, surtout pour les gants glacés.
Les peaux de chamois, très estimées pour leur solidité et leur souplesse, servent à faire des culottes et des gants. La peau de chevreuil se prépare pour le même usage.
Les peaux de brebis, moutons et béliers servent aux cordonniers, aux maroquiniers et aux parcheminiers.
Les peaux de chèvre et de bouc servent à faire des outres pour transporter les vins, les huiles et autres denrées alimentaires.
Les peaux de sanglier et de cochon sont fort employées dans la bourrellerie et la sellerie.
Après la découverte de leur vie et de leurs travaux dans les tanneries, penchons-nous sur la vie de ces tanneurs après leurs dures journées.
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Mariés à Amboise
- le 29/09/1868 : MAHOUDEAU Jean Claude x ADAM Léontine Claudine
- le 06/02/1872 : MAUREAU Simon x ARNOULT Marie Anne
- le 02/09/1873 : MATHIEU Joseph x ARRAULT Louise
Mariés à Auzouer-en-Touraine
- le 23/06/1841 : JODEAU Louis François x ANJORAN Marguerite Marie
Mariés à Château-Renault
- 30/12/1798 (10 Nivôse an 7) : HAUTBOIS Jacques Parfait x ANDOUARD Julie
- 29/08/1806 : JAHAN Denis Julien x ASSELIN Jeanne
- 05/11/1816 : DORION Frédéric Jean Théodore x ARMENAULT Jeanne
- 13/09/1851 : CHARRIER Pierre Louis x ALLIOT Madeleine
- 30/09/1878 : FORTIER Jean Eugène Désiré x AUBERT Marie Louise
- 01/02/1886 : GIRARD François Julien x ARMENAULT Marie Louise Julie
Mariés à Chinon
- le 05/11/1825 : MASSACRY Pierre Fortuné x ANGELLIAUME Jeanne Marie
- le 25/09/1871 : ROUSSEAU Urbain x ARCHAMBAULT Rose
Mariés à Langeais
- le 11/04/1815 : GANNAI René Guillaume x ASSOLLAND Louise Marguerite Désirée
- le 31/05/1831 : MAURICE Victor x ARCHAMBAULT Émilie
Mariés à Saint-Gilles-de-L’Île-Bouchard
- le 20/04/1812 : BAUDICHON Louis x ALLAIN Marie Perrine
Mariés à Sorigny
- le 20/06/1859 : MOMON Adolphe Pierre Ambroise x ARRAULT Estelle
- le 22/06/1863 : BOISSEAU Eugène Adrien x ALLERY Jeanne Marie
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