K comme Kaolin à La Madeleine

Parfois orthographiée « La Madelaine » ou « La Magdelaine ».

Les carrières de la Madeleine, désormais enfouies sous la végétation, furent en tout cas une réalité. Une usine de kaolin les exploitait encore dans les années 50. Un patrimoine souterrain qui constitue la seule vraie richesse de la commune : on trouve sur son territoire, en 1920, du minerai de fer ; on rencontre, dans ces gisements métallifères, des hématites, des pierres à silex et des pyrites.

Autrefois existait la Chapelle de la Madeleine du Rocher de Brussenay ou Brechenay au XVe siècle, et Chapelle de la Madeleine de Buzancé le 22 novembre 1713.

La forêt de Brechenay s’étendait sur Larçay, Véretz, Esvres, Azay-sur-Cher, Ballan, Chambray, Joué, Athée, Truyes, Cormery, Courçay, etc).

Fief et prieuré (70 habitants en 1878), ancienne propriété du prieuré de Saint-Cosme. L’ordre de la Madeleine se consacrait aux lépreux et aux femmes de mauvaise vie repenties.

La partie occidentale du village de La Madeleine se nommait La Turpetière.

Ils ont vécu à la Madeleine…

Ils ont vécu à la Petite Madeleine…

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